Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 18:46

Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dite mais je me battrai pour que vous puissiez le dire"
                                                                                                                          
Voltaire

 

 

 
                                  LE VOTE OBLIGATOIRE N'A JAMAIS EXISTE EN BELGIQUE
                                                            votre code électoral sur cette page 
                                                                            article  2et 3
 

                                                                               le Soir élection 2009
  
http://archives.lesoir.be/elections-deux-jeunes-liegeois-ont-cree-un-mouvement_t-20090605-00NENF.htmlfirstHit=0&begYear=1993&begMonth=5&begDay=2&endYear=1993&endMonth=5&endDay=2&sort=datedesc&by=100&when=-1


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Il est temps de nous pousser à la réflexion. Quand on cherche les causes de la crise politique des prétendues "démocraties", on tombe forcément sur le rôle des partis et sur celui de l'élection, qui porte dans son génome la victoire des partis sur les individus. Par ailleurs, l'organisation interne de nos partis semble présenter exactement les mêmes vices que nos institutions, qu'elles soient nationales ou européennes.

 

Les règles supérieures y sont écrites par les hommes au pouvoir, qui s'en servent évidemment pour se protéger de l'éviction et même de la contestation. L'impuissance politique que ressentent les citoyens, les poussent à comprendre que leur régime démocratique est son stricte contraire. Une oligarchie qui est le mécanisme dominant au cœur même de nos institutions. Le pouvoir d'un petit nombre qui conduit à la démocratie de l'argent, la ploutocratie. Une organisation dont la procédure reine est l'élection dans sa forme actuelle.

 

Nous devons aussi admettre l'évidence, le citoyen a peut de contrôle sur ces hemicycles. Il ne sait pas ce qu'y si passe et ne peut compter que sur la deontologie éthique des politiciens travaillant les lois, qui régissent notre société, pour être defendu. 

 

C'est pour cela que l’élection est défendue autant par les gens de gauche et de droite, qui sont des notables et rarement des ouvriers, que par les multinationales et les banques qui défendent leurs intérêts dans tous les régimes politiques du monde.

 

Une élection qui est favorable et entre les mains des puissantes élites financières empêchant les citoyens les plus pauvre de participer à l'élaboration des institutions. Une démocratie virtuelle ou le peuple a  peu de contrôle sur ces dirigeants et le bien fondé de leurs actions politiques.

 

La progression de l’abstention, depuis plusieurs élections,s’accompagne indéniablement d’une crise de défiance de la représentativité politique. Où pour certains,de plus en plus nombreux,comparent désormais cette caste étatique à une aristocratie élective qui s'alimente entre-elle. Ce qui fait perdre beaucoup de crédit à la démocratie,surtout lorsque ces élus ne prennent plus en compte la volonté de leur électorat (ex: mouvements de grève,pétition,démocratie locale).

 

                               

                                                                                      12/06/2009 


                                  réflexion sur le choix sanction en Belgique


Il n'y a pas d'étude à faire pour comprendre le problème de la démocratie mais simplement avoir la compréhension de sa propre injustice pour y chercher la solution. Si pour beaucoup d’entre-nous, encore aujourd'hui, ne pas aller voter est honteux et incivique. Alors voter sans comprendre ou connaître l'importance de sa voix ou du programme proposé doit l’être tout autant.


Le sentiment que l’Homme politique n’est tout compte fait qu’un professionnel sans jamais devoir rendre des comptes une fois élu(ou difficilement), déçoit considérablement les citoyens. Ce qui crée chez l'électeur un sentiment d’injustice. Le fait que ces mêmes politiciens demandent, à chaque portion du peuple, patientes et sacrifices. Et cela, tout au long de leurs carrières alors qu'eux en vivent allégrement de leur démocratie. Provoque chez le citoyen envers ces institutions politiques et démocratiques, qui auraient dut normalement le protéger, colères et rejets justifiés.


Alors que les chiffres de la pauvreté explosent par les mauvais ou non résultats gouvernementaux. A qui s'ajoutent aux combats pour le pouvoir à travers les médiats, le temps trop long à trouver la solution aux crises successives, n'a fait que consolider ce choix.
 

Ne faudrait-il pas institutionnaliser une sanction contre l’élu qui ne tient pas ses promesses et échoue dans sa mission ? En Belgique, sans être structuré et appliqué, le pourcentage de l'abstention et des votes protestataires (blanc et nul)  se rapproche pour l'élection 2010 du score réel de 16%. Soit 1 belge sur 7

 

Car si nous voulons atteindre ce libre arbitre électoral qui fait tant défaut, nous devons comprendre qu'avant de voter pour un homme ou pour un parti, on vote avant toute chose pour un système. Qu'il soit capitaliste, particrate ou démocratique. Si il nous correspond ou répond à nos attendes, dans l'isoloir et son secret nous l’avalisons, nous l'acceptons, et de fait nous nous désignons des leaders qui nous défendront face au système mondialiste et économiste.

 

Par contre, si le dit système nous déçoit ou semble nous avoir trahit alors par notre absence au vote et dans la lumière nous le sanctionnons et nous demandons à ce qu'il change ou qu'il s'améliore.

 

Dans une société ou le choix du vote est devenus plus une colère plutôt qu'un espoir. L'abstention, communauté citoyenne, devient elle aussi une alternative pour des démocraties en panne d'avenir. Puisque ce citoyen par son refus d'adhérer aux idées extrémistes tout en refusant un univers politique qui échoue constamment prouve par lui-même et au même titre d'autre, qu'il est l'un des garants du régime démocratique.
 

 


                                 quel est son poids dans une démocratie?

 


Les années 80 furent marquées par une crise qui a amené un fort taux de chômage. Cependant on peut noter que ce sont moins les besoins que les idées qui ont amené à l'abstention. Les montées électorales de l'absence au vote, des votes blanc et des votes nuls coïncident avec la montée du néolibéralisme des deux dernières décennies du siècle passé. Une période historique ou la privatisation à outrance des secteurs publiques et la concurrence démesuré aux profits a mis à jour l'impuissance chronique des représentants politiques à défendre efficacement leurs citoyens.

 

Des leaders politiques dont le devoir premier était la protection de la Nation et de ses frontières face aux attaques extérieures qu'étaient devenus les lobbies privés, le cartel bancaire ou l'immigration économique de masse orchestré par les forces capitalistes. Ce qui à mené comme finalité, à appauvrir le salariat à l'avantage du grand patronnat international, à cadenassé les syndicats et à dévaluer nos pensions.

 

Les citoyens ont pris conscience que nos représentants ont perdu leur leadership social sur l’échiquier politique. Depuis la défiance se généralise, s’organise, et de plus en plus les citoyens doutent de la capacité de leurs dirigeants à améliorer leurs situations, à renverser les choses.

 

Désormais, si nous devons vouer le reste de notre existence à la recherche d'un nouveau modèle de société. Un régime ouvert face à un système où les choix sont verrouillés entre grandes formations politiques, toujours les mêmes. Nous devons, pour accéder à ce nouveau modèle démocratique, mettre fin à cette vision politique de ghetto électoral incivique et anti-social instauré par les familles particratiques et leur calcul électoral.

 

Un système établit qui ne permet toujours pas la libre expression à laquelle ont droit les absents au vote autant que les citoyens ayant respecté, par leur vote blanc ou leur vote nul, le chemin de l'isoloir. Nous devons y mettre fin par un choix qui est devenu, dans nos sociétés, une expression logique et humaine de désaccord avec les idées politique proposées et mise en place. Un droit politique qui provient d'une partie de l'ensemble de la société civile et qui veut en finir avec le système affairiste et arriviste. Et qui définira, pour le futur, les critères d'une réaction politique nouvelle et citoyenne, la protestation.

Cela offrira par la libre expression de choix que seul la démocratie défend, le droit de participation aux élections à chacun dans l’esprit de la liberté du suffrage universel

 

Une fois institutionnaliser,l'abstention revendicative remettra, pour renforcer ce Suffrage Universel, en marche l'ordre électoral. Ce qui offrira, pour une démocratie plus honnête donc plus juste, la possibilité aux citoyens d'exprimer un rejet significatif envers une partie de leurs représentants politique et cela de facons éfficace et constructif. Ce qui amoindrira les extrèmismes.

 

Car si ce choix est celui des couches sociales les plus pauvre dans la demande d'une démocratie plus solidaire et plus fonctionnelle. Celle-ci doit se faire non pas par une fracture irrémédiable systémique mais plutôt par une amélioration des libertés dans la continuité du dit système.

 

Alors que c'est l’appartenance à un groupe social qui détermine très largement la participation à un scrutin ou non, ainsi que les choix électoraux. L'idéologie partisane a fait d'eux des citoyens de seconde zone sans aucune valeur électorale, puisque pour le régime des partis leurs voix politiques n'en a pas.

 

Les plus démunis sont ainsi dépossédés des moyens de connaître le fonctionnement du jeu politique et d’en maîtriser les dimensions pratiques. De participer pour se défendre. Leurs conditions de vies devenant de plus en plus instables, les poussent à vivre au plus prés du gouffre sociale.

 

Leur salaires n'étant plus suffisant pour avancer dans la vie, ils s'endettent pour moins que le nécessaire. Ce qui diminue perpétuellement leur pouvoir d'achat et creuse les inégalités et démontre que le système parlementaire est irréversiblement malade.

 



Si on comprend que la démobilisation en cours, le fait de s'abstenir de voter, constitue en lui même un vote de sanction ou un vote négatif contre le gouvernement actuel et contre les partis qui le composent. Cet acte politique qui traduit une crise de confiance n'est rien d'autre pour la particratie et ses agents qu’une ghettoïsation dans l'ordre électoral du régime démocratique.

 
A l'heure ou des hommes et des femmes, dans une authentique ségrégation électoraliste, sont privé et débarrassé de leurs libertés d'expression civique et politique, ainsi que de leurs droits de participation et de revendication. Les mouvements abstentionnistes doivent, face a cet apartheid instauré, défendre une large minorité d’hommes et de femmes qu'on a exclut, injustement de leur citoyenneté. Ils ne doivent pas seulement leurs garantir le droit publique à dénoncer le résultat d'échec socio-économique de nos décideurs ou l'égalité électorale entre tous. Ils doivent, afin que chacun puissent se défendre, préserver le droit à quiconque d'exister politiquement dans la démocratie.
 
Dés lors, l'alliance des mouvements abstentionnistes, anciens et nouveaux, et des communautés citoyennes ne pourra aboutir qu'a la création d'un  Mouvement des mouvements. Un organisme structuré en communauté de protestation forte qui doit, par une complémentarité des luttes et une synergie des objectifs, se positionner comme un élément indissociable de ce contre-pouvoir électoral nouveau. Un syndicat d'action directe qui forcera nos représentants à respecter leurs promesses et engagements vis à vis des citoyens et de l'avenir de la planète.
 
Il n'est nullement question, par le biais de cet entreprise de démocratie,de former une seule et unique communauté pour le changement. Se serait une erreure politique, tactique et stratégique mais de permettre aux minorités vigilantes,pour être un relais entre l'attente des citoyens et le gouvernement,de s'exprimer politiquement en gagnant électoralement un poids concrêt et réel à leurs revendications.
 
Derriere l'abstention et son unité et par l'acquisition de ces droits politique et humain. Tactiquement cette communauté doit se structurer pour devenir le nouveau contre-pouvoir électoral citoyen sur les dérives politico-éthiques et socio-économiques de la classe dirigeante. Ce qui lui inclut donc une place dans l'organisation démocratique et politique de son pays. 
 
 
 
 
 
En s'affranchissant de la tutelle des partis et en se constituant comme un véritable rempart face aux fautes gouvernementales, le lobby social acquerra ou extorquera des priviléges pour la defense de l'ensemble de la société civile. Ce qui permettra à la démocratie participative, en permettant aux minorités de participer différament, de se  manifester de façon plus éfficace.
 
Le fait évident que l'unité de pensé divergente ayant comme but commun le respect des droits fondamentaux octroyé aux citoyens par le régime démocratique et la défense de ceux-ci face à l'empire mondialiste privé. Cela ne pourra mené, par son architecture organisationnelle, qu’à la création d'un groupe de pression citoyen diversifié sur des demande politiques et de transformations démocratiques.
 
Cette alliance constituée en univers autonomes et distincts ne pourra que contribuer, en obligeant la communauté politique à penser autrement la réalité, à une meilleur préparation des décisions politiques pour résorber les inégalités. 
 
Pour parvenir à ce statut de changement de société et transformer le dictât du capital sauvage en puissance sociale. Les abstentionnistes ne doivent pas former un mouvement distinct opposé aux autres mouvements sociaux. Ils n'ont point d'intérêts qui les séparent de l'ensemble de l'action sociale et ne doivent pas établir de principes particuliers sur lesquels ils voudraient modeler le mouvement citoyen dans son ensemble, puisque ceux-ci existent déjà.
 
Ce nouveau mouvement social doit être un rassemblement de citoyen engagé pour proposer, dans un moment historique ou nous pouvons reprendre l'outil démocratique en main, des mesures concrètes d'utilité publique par les partis et le corps législatif. Ce nouveau groupe de pression pour l'application d'un régime participatif tissera une toile sociale plus juste où tous opteront librement dans une dynamique du respect et de la compréhension du choix de l'autre. Ce qui créera une stratégie génératrice d'idées qui redynamisera la démocratie sociale et défensive.
 
Mais nous devons arborer un juste milieu pour que ce régime nouveau ne devienne pas, à son tour, un levier d'obstruction pour d’autres éléments indispensables à la vie en communauté.
 
Parce que une fois l'unification des mouvements citoyens et politiques pour le changement scellés dans une multitudes d’interactions entre réseaux et forces vives contre les éléments du capital dans toute sa violence sociale. Nous deviendrons par la défense d'un programme de revendication citoyen commun à tous, une force électorale et syndicale majoritaire. Une réalité égale à un parti pouvant, même si nous ne le revendiquons pas, user du pouvoir.
 
Muni d'un programme fort : démocratie directe, assemblée populaire, pression électorale, lobbying social, contre démocratie, contre-pouvoir, programme de revendication citoyen, application d'une démocratie semi-directe pour l'ensemble de la société civile... Les mouvements alliés pourront, pour la résolution des conflits sociaux ou écologiques et sur les manières d’influencer les processus de prise de décision autant que sur l’élaboration des politiques publiques, représenter une option nécessaire et urgente à l'idéologie capitaliste radicale.
 
Plus l’abstention sera forte,plus nos décideurs politique,au risque d'être désavoué, seront amené à trouver la solution aux problèmes dénoncés par notre mouvement.Grâce à son pourcentage électoral,ce choix sera à lui seul la mesure de leurs victoires ou de leurs échecs,ce qui les obligera pour l'avenir aux résultats.

Si dans l'histoire de l'humanité, citoyens et représentants politiques sont des alliés naturels,une alliance renforcée par une  confiance indispensable vis à vis de l'un pour l'autre,c'est au rôle du citoyen par le contrôle sur son représentant et ces résultats d'être le garant de cette confiance et du politique lui,par l'obligation d'en fournir.

Par la garantie effective des libertés fondamentales octroyer aux citoyens et pour forcer au respect des institutions démocratiques par la classe dirigeante,l'abstention aura pour but d'éveiller les consciences par une éducation populaire sur les incertitudes des promesses électorales annoncées.Il ne s'agit pas que d'effacer les abus et les erreurs de la classe dirigeante,ce serait que normalité,il s'agit d'effacer l'esprit et les méthodes qui ont trop longtemps façonnés les relations entres élites politiques et citoyens.

 

 

                     la citoyenneté ne se négocie pas,elle se réfléchit ensemble

                     émancipationnisme
                                                          responsabilisme
                                                                                             égalitarisme


                               UN AUTRE SYSTEME N'EST PLUS POSSIBLE
                                                  IL EXISTE DESORMAIS

 

  

 

Par l'absent au vote
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  • : 29/03/2008
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