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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 19:34

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Map 25/05/2008 03:51

Les élites de nos partis politique

Joëlle Milquet

Née 17 Février 1961

Sénatrice de 1995 à 1999,
Députée fédérale depuis de 2003 à 2008,
elle est actuellement vice-Première ministre et ministre de l’Emploi et de l’Egalité des chances dans le gouvernement Leterme, elle est présidente du cdH.

Parcours politique

Le 16 décembre 1995, Gérard Deprez quitte la présidence du PSC francophone, en annonçant qu'il doit être remplacé par un nouveau président... et pourquoi pas une présidente, faisant clairement allusion à Joëlle Milquet. Soutenue par le président sortant et les personnalités du parti, sa candidature ne convainc pas la base dans un premier temps, elle devra attendre les brèves présidences de Charles-Ferdinand Nothomb (1996-1998) et de Philippe Maystadt (1998-1999) pour prendre la direction du parti.
Elle devient présidente du PSC en 1999 dans des conditions difficiles : le parti se retrouve dans l'opposition alors qu'il était au pouvoir depuis une cinquantaine d'années et traverse un profond malaise, symbolisé par l'exclusion, en janvier 1998, de l'ancien président du parti, Gérard Deprez, qui fonde un parti dissident, le Mouvement des citoyens pour le changement !
Joëlle Milquet lance alors un travail de réforme du PSC qui sera marqué par l'abandon du "C" de chrétien et la transformation du vieux PSC en cdH, Centre Démocrate Humaniste en 2002. Malgré des scores faibles aux élections fédérales de 2003, elle est réélue par les militants présidente du cdH.
Suite aux élections régionales de 2004, le cdH entre dans la majorité politique des Gouvernements de la Région de Bruxelles-Capitale, de la Région wallonne et de la Communauté française de Belgique. Voulant donner une image rénovée de son parti et montrer clairement la rupture avec l'ancien PSC, Joëlle Milquet choisit cinq ministres jeunes n'ayant jamais occupé de poste ministériel : Benoît Lutgen, Catherine Doyen-Fonck, Marie-Dominique Simonet, Benoît Cerexhe et André Antoine.
En octobre 2006, suite aux élections communales, le bourgmestre socialiste Freddy Thielemans, et la présidente du cdH, Joëlle Milquet, tous deux têtes de liste de leur parti à la ville de Bruxelles, ont officiellement annoncé l'accord de leurs formations respectives pour construire une majorité et diriger la ville. Joëlle Milquet devient première échevine de Bruxelles.
Lors des élections fédérales du 10 juin 2007, Joëlle Milquet occupe la première place de la liste du CDH pour la Chambre dans la circonscription de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Durant la campagne électorale, elle montre sa préférence pour une alliance avec les socialistes. Elle obtient 33 043 voix et est donc réélue députée fédérale.
À partir de juillet 2007, elle participe aux négociations menées par le formateur Yves Leterme entre les chrétiens démocrates et les libéraux pour former le gouvernement fédéral. Dans la presse flamande, elle est appelée Madame Non, non seulement à cause de ses multiples rejets de propositions émises par ses collègues flamands (et souvent wallons), mais aussi parce qu'elle s'engage à défendre farouchement les intérêts des francophones.
Joëlle Milquet fait partie en 2008 du groupe de 18 responsables politiques chargés de négocier la prochaine réforme de l'Etat sous la houlette d'Yves Leterme. Elle négocie également la participation de son parti (le cdH) au gouvernement intérimaire (Gouvernement Verhofstadt III) et au Gouvernement Leterme.
Le 20 mars 2008, elle est nommée vice-première ministre, ministre de l’Emploi et de l’Égalité des chances dans le Gouvernement Leterme et annonce sa volonté de quitter la présidence du cdH pour ne pas cumuler les postes
Les cinq
Benoît Lutgen (Bastogne, 10 mars 1970) est un homme politique belge de langue française, membre du Centre démocrate humaniste, fils de l'ancien ministre wallon pour l'Environnement Guy Lutgen. Il est actuellement Ministre de l'Agriculture , de la Ruralité, de l'Environnement et du Tourisme au Gouvernement wallon.
Catherine Fonck (née à Ciney, le 22 septembre 1968) est médecin nephrologue et femme politique belge, membre du Centre démocrate humaniste, un parti politique belge. Catherine Fonck est l'épouse de Jacques Doyen, fils de Charles Doyen, ancienne figure de proue du PSC de l'arrondissement de Mons. Elle est l'actuelle ministre de l’Enfance, de l’Aide à la Jeunesse et de la Santé en Communauté française de Belgique
Marie-Dominique SIMONET
Vice-Présidente et Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et des Relations internationales de la Communauté française
Ministre de la Recherche, des Technologies nouvelles et des Relations extérieures de la Région wallonne
Née le 18 novembre 1959 à Liège
Domiciliée à Esneux
Mariée, deux enfants
Licenciée en droit
Professeur invité à l’Université de Liège
PARCOURS PROFESSIONNEL
1983 : prête serment au Barreau de Liège
1989 : secrétaire d’administration au Ministère des Finances
1990 : secrétaire d’administration au Port autonome de Liège
1993 : directrice du service économique du Port autonome de Liège
1996 : directrice générale du Port autonome de Liège jusqu’au 19 juillet 2004

Benoît Cerexhe, fils d'Étienne Cerexhe, ancien sénateur, est un homme politique belge, démocrate-humaniste (cdH), né le 18 juin 1961 à Etterbeek. Licencié en droit de l'Université catholique de Louvain. Il est actuellement Ministre du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale et échevin empêché à Woluwe-Saint-Pierre.
Carrière politique [modifier]
· 1982- : Conseiller communal à Woluwe-Saint-Pierre.
· 1989-2000 : Échevin de l'emploi, du personnel, de l'informatique, des jumelages et des cultes à Woluwe-Saint-Pierre.
· 1999- : aux élections régionales de 1999, il est élu Député au Conseil Région bruxellois et désigné chef de groupe. Il est réélu en 2004, et, après avoir mené les négociations gouvernementales, entre au gouvernement bruxellois.
· 2004- : Ministre du gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, chargé de l'économie, de l'emploi, de la recherche scientifique, de la lutte contre l'incendie et de l'aide médicale urgente et de la politique agricole. Il est président du Collège de la Cocof et est en charge de la politique et de la fonction publique
André Antoine, né à Louvain le 3 février 1960, est un homme politique belge francophone. Il est membre du Centre démocrate humaniste depuis 1984 (appelé alors Parti social-chrétien).
Licencié en droit de l'Université catholique de Louvain en 1983 et diplômé des hautes études européennes l'année suivante, il est vice-président du Gouvernement wallon et ministre du Logement, des Transports et du Développement territorial depuis 2004. Ses compétences concernent : le transport en commun et scolaire, la politique de l'énergie, le logement, l'aménagement du territoire, les permis uniques, les aéroports et le plan d'investissement de la SNCB.
Il siégea pendant la 47e législature de la Chambre des Représentants de Belgique.
Il est vice-président du cdH depuis 2003, bourgmestre empêché (et donc conseiller communal) de Perwez depuis 2000.
Le 13 janvier 2007, il est élu SuperWallon par les lecteurs des journaux des Éditions de l'Avenir.

Voilà quent pensez vous du renouvaut cdh ?



Maintenant passont aux autre ?

Elio Di Rupo est un homme politique belge, ministre d'État, né à Morlanwelz en 1951. Il est président du parti socialiste belge francophone (PS) depuis 1999 (il succéda à Philippe Busquin). Il est bourgmestre de Mons depuis octobre 2000. Il est docteur en sciences de l'Université de Mons-Hainaut.
Il crée le Festival international du film d'amour (ou FIFA) le 13 février 1983.
Les habitudes vestimentaires d'Elio Di Rupo lui ont valu le surnom d'« Homme au nœud papillon1 ».
Elio Di Rupo est Commandeur de l'Ordre de Léopold.
Sommaire[masquer]· 1 Parcours politique · 2 Bibliographie · 3 Lien externe · 4 Sources · 5 Notes
Parcours politique
En 1982, il est élu conseiller communal de Mons et devient en 1986 échevin de la Santé, de la Rénovation urbaine et des Affaires sociales de la commune. De 1987 à 1989, il est député de l'arrondissement de Mons-Borinage (notamment pendant la 47e législature de la Chambre des Représentants de Belgique) et est élu sénateur en 1991.
De 1992 à 1994, il est ministre à la Communauté française, où on lui attribue le ministère de l'Éducation. Entre 1993 et 1994, il reprendra également les compétences de ministre de l'Audivisuel. En 1994, Elio Di Rupo est membre du gouvernement fédéral : il est Vice-Premier ministre et occupe le poste de ministre des Communications et des Entreprises publiques. Toujours Vice-premier ministre, il devient ensuite ministre de l'Économie et des Télécommunications. Suite à un remaniement du gouvernement, il reçoit en plus le commerce extérieur dans ses compétences de 1998 à 1999, accompagnant notamment le prince héritier Philippe dans ses missions économiques à l'étranger.
En 1996, suite à l'emballement de l'affaire Dutroux, il est accusé par un jeune homosexuel, Olivier Trusgnach, de l'avoir abusé sexuellement alors qu'il était mineur. Cette affaire faillit lui coûter sa carrière politique, mais un jugement le blanchit totalement 2. À cette époque, il a parlé ouvertement de son homosexualité3.
En 1999, il est élu président du Parti socialiste, fonction où il sera reconduit en 2003 et 2007, et devient vice-président de l'Internationale socialiste. Il quitte le gouvernement fédéral et est, pour la première fois, Ministre-président de la Région wallonne entre 1999 et 2000. Il lance le Contrat d'Avenir de la Wallonie, avant de laisser sa place à Jean-Claude Van Cauwenberghe.
En octobre 2000, suite à sa victoire aux élections communales (le PS obtient 61,35 % des voix et trente sièges sur quarante-cinq4), il devient bourgmestre de Mons. En 2002, il reçoit le titre honorifique de ministre d'État du roi Albert et participe à la Convention sur l'avenir de l'Europe.
Après les élections législatives de 2003, le roi nomme Elio Di Rupo informateur. Après une semaine de consultations, il prône une alliance entre les libéraux et les socialistes pour le futur gouvernement fédéral.
En 2005, il redevient Ministre-président de la Région wallonne, suite à la démission de Jean-Claude Van Cauwenberghe. Il cumule ainsi les fonction de président du PS et de « Premier » wallon. Il reste le bourgmestre en titre de Mons, mais, considéré comme bourgmestre empêché, il est remplacé par un bourgmestre faisant fonction, Jean-Claude Carpentier jusqu'à son décès, puis par le premier échevin Richard Biefnot. En juin 2006, selon La Dernière Heure, il crée une fondation pour orphelins qui bénéficiera des jetons de présence qu'il touche en tant qu'administrateur de la banque Dexia.
Lors des élections communales du 8 octobre 2006, la liste PS qu'il emmène à Mons perd près de 10 % et trois sièges, mais conserve la majorité absolue en voix et en sièges. Lui même perd un tiers de ses voix de préférence. Conservant ses fonctions de Ministre-président du gouvernement wallon et de président du Parti socialiste, Elio Di Rupo demeure bourgmestre empêché de la ville et Catherine Houdart devient la bourgmestre faisant fonction de la commune5.
Le 11 juin 2007, suite au recul socialiste à l'occasion des élections législatives de la veille, il annonce la mise sous tutelle de l'Union socialiste communale de Charleroi et de la Fédération socialiste de Charleroi, en crise depuis plusieurs mois. Il demande par ailleurs la démission du bourgmestre et de tous les échevins socialistes de Charleroi. Le 12, l'ensemble du collège des bourgmestre et échevins de Charleroi démissionne (y compris l'échevin cdH Jean-Jacques Viseur), conformément au souhait d'Elio Di Rupo. Le 12 toujours, la majorité PS-cdH à la Région wallonne change en urgence, avec le soutien de l'opposition, une disposition du décret Courard régissant la loi électorale communale pour dénouer la situation à Charleroi : l'obligation d'appartenance du bourgmestre à la liste qui a fait le plus de voix est supprimée.
Le 13 juin, l'ancien président du PS Guy Spitaels réagit à la défaite électorale socialiste et demande à Elio Di Rupo de ne plus cumuler les différents mandats qu'il occupe et de choisir entre ses mandats de bourgmestre de Mons, président du parti et Ministre-président de la Région wallonne. Le 14, Elio Di Rupo décide de l'anticipation de l'élection à la présidence du PS, qui aura lieu en juillet plutôt qu'en octobre. Il annonce qu'il sera candidat et qu'il renoncera à la charge de Ministre-président s'il est réélu. Le 11 juillet 2007, face à l'ancien député permanent hennuyer Jean-Pierre De Clercq, il est réélu par 89,5 % des voix exprimées par les militants socialistes6. Le 19 juillet, il abandonne le poste de Ministre-président au profit de Rudy Demotte et redevient bourgmestre à part entière de Mons le 23.
Elio Di Rupo fait partie en 2008 du groupe de 18 responsables politiques chargés de négocier la prochaine réforme de l'Etat sous la houlette d'Yves Leterme.

Tant de chose cumulée pendant toute c’est année
Il ne connais pas le proverbe qui dis que lon na que deux main est que lon ne sait pas etre partout a la fois . ? est comment verifier ci il a fais du bon travaille ?

Didier reinders MR

Je suis né le 6 août 1958 à Liège. Je suis le dernier d'une famille de trois enfants. Mon père a longtemps travaillé comme représentant de commerce pour une entreprise active dans l'horeca, en particulier dans le secteur de la boucherie. Ma mère a tenu un petit commerce pendant un temps à Saint-Nicolas. J'ai ainsi grandi dans un environnement modeste mais pas défavorisé.
Mon frère est architecte et ma sœur magistrat. Je suis entré à l'université de Liège pour y entamer des études de droit au moment où elle en sortait … avec tous les trucs et ficelles dont elle a bien voulu me faire profiter.
Mais revenons à ma jeunesse. Je l'ai passée entre ma famille, l'école et le sport. Ce dernier a toujours tenu une place importante dans ma vie. Dès mon plus jeune âge, j'ai pratiqué la natation à un assez bon niveau. Mon père m'emmenait à la piscine très tôt le matin avant d'effectuer la tournée de ses clients. Par la suite, j'ai également joué au tennis et j'ai un peu tâté du football (mais très peu…). Aujourd'hui, je n'ai plus guère le temps de faire beaucoup de sport si ce n'est, à l'occasion, un rapide parcours de golf au club du Bernalmont (entre Herstal et Liège).
Mes études primaires, je les ai effectuées à l'Institut Don Bosco de Liège. C'est là que j'ai eu la chance de rencontrer un enseignant qui m'a donné un goût immodéré pour la lecture. J'ai commencé à lire un peu de tout, surtout des romans et cette passion ne s'est pas affaiblie avec les années, au contraire. J'ai d'ailleurs choisi une filière plus littéraire que scientifique par la suite : humanités latin-grec à l'Institut Saint Jean Berchmans à Liège et ensuite des études de droit à l'Université de Liège.
Mon passage à l'Ulg a été décisif à plus d'un titre. Non seulement pour les connaissances que j'y ai acquises mais aussi pour les rencontres que j'ai pu y faire et au premier rang de celles-ci, bien sûr, Bernadette qui deviendra mon épouse en 1981. Sur un plan plus professionnel, mes années à l'unif m'ont permis de travailler avec des professeurs en tant qu'élève-assistant. C'est à cette occasion que j'ai fait la connaissance de Jean Gol. Celui-ci, fraîchement nommé vice-premier ministre, ministre de la Justice et des réformes institutionnelles, était à la recherche d'un juriste liégeois spécialisé en droit constitutionnel. Il s'est alors adressé à un de mes professeurs (qui n'était pas François Perin …) qui l'a mis en contact avec moi.

Trop modeste le didier est plus d’une ficelle a son arc



les etape pour etre politicien
être dans une famille modeste.
faire des haute étude .
connaître les personne qui mange dans la même soupe que vous
avoir plusieurs bras pour cumulée les mandat.
dire que lon n’est pour le peuple avec le peuple est qu’il comprend la situation dans laquelle on vie.

Est on abstient un bon même voir excellent politicien qui s’occupe de notre portefeuille ?

Bon dacord un peux d’humour na jamais fais de mal
Mais je laisse la reflexion a cette petite note d’humours