Samedi 29 mars 2008
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On a parfois le sentiment que nos démocraties représentatives sont en crise en raison d’un déficit croissant
de confiance dans les élites politiques,ce qui produit une défection du vote garant,parait-il,du civisme dans nos société comptemporaine.
Pourtant les plus récents travaux de politologie montrent que l’activité citoyenne n’est pas vraiment en
déclin,elle tend plutôt à revêtir de nouveaux atours.Même si nous le faisons plus souvent,nous sommes moins nombreux à voter que par le passé,en revanche,d’autres formes non conventionnelles de
participation émergent et se renforcent : pétitions,manifestations,prises de parole dans des forums,engagements dans des collectifs de lutte,etc. et ce développement est d’autant plus important
que les objets et les occasions d’engagement se diversifient tant au niveau local qu'au niveau global même si cela se cantonne le plus souvent dans le registre de la
protestation.
cette mutation citoyenne soutient que les pratiques de défiance des citoyens à l’égard de ceux qu’ils ont
élus sont structurellement nécessaires à la démocratie,elles sont le complément essentiel des mécanismes de représentation électorale.Par c'est trois fondements(suveiller,empêcher,juger)la
Contre-démocratie remédie,en partie,à la difficulté de reconstruire la confiance dans le travail des représentants surveiller.
La contre-démocratie recouvre donc plutôt une exigence démocratique de
contrôle par les citoyens eux-mêmes de l’engagement des autorités en faveur du bien commun.Le régime politique représentatif indirecte ou particratie qui limite actuellement la
démocratie qu'a sa participation électorale,ne permet pas la responsabilisation de chacun sur l'action publique à mené puisqu'elle est centralisé,concentré par les partis et leurs présidents
qui ont comme seul ligne idéologique concrête :"votez pour nous,nous penserons pour vous".
Et c’est bien parce que le mécanisme électif lui-même n’épuise pas le sens de l’idéal démocratique,
que des pratiques de défiance démocratiques vont se déployer,parfois s’institutionnaliser,manifestant une autre voie d’expression de la souveraineté populaire.
La surreprésentation des partis dans tout les domaines empêche donc les citoyens de participer,comme il se
devrait,pleinement à la gestion des affaires publiques mais par l'entrée des mouvements sociaux et leur régime Contre-Démocratique sur l'échiquier sociale et politique,un rapport de force,par une
pression sur l'engagement des autorités en faveur du bien commun,c'est édifier.Même si la distance entre société civile et institutions ne cesse de se creuser,la recherche d'une démocratie plus
participative fait son chemin.Il est désormais établit que les citoyens sont désireux d'avoir leur part d'initiative sur les projets sociétal lancé et qui structure une
société.
Nous devons aussi admettre l'évidence,le citoyen a peut de contrôle sur ces hemicycles,il ne sait pas ce qu'y
si passe et ne peut compter que sur la deontologie éthique des politiciens travaillant les
lois,qui régissent notre société,pour être defendu.
La particratie a réduit à néant les outils defensif de contre-pouvoir sain
pour la démocratie, ce qui permet à la tyrannie de la majorité,grâce aux alliances de partis politiques forts,d'éviter l'apparition de partis émergents
en se constituant des lois à leurs profits ou en occupant intensivement des médiats qui ne sont pas politiquement neutres dans un système particratique et qui constituent donc un pouvoir détenu
par les partis décideurs,ce qui renforce un risque de dérive vers une pensée unique et empêche toute amorce de bipolarisation réelle de l'enjeu électoral.
Ces coalitions sont rarement renversées par le parlement ou défaites par les urnes,elles auront plutôt tendance
à imploser suite à l'apparition de
divergences entre les composantes du gouvernement et provoquera le retour aux élections pour un éternel
recommencement,créant de fait l'immobilisme politique.