La démocratie est le seul système politique émanant du choix du Peuple à offrir le partage équitable entre tous,c'est parce que ce partage ne se fait plus
qu'elle vacille dans des idéologies partisanes tel que nous la connaissons et la subissons.Le danger d'un tel système,c'est qu'il mène droit vers une dictature aussi démocratique soit-elle et
qui fait du vote,alors qu'il ne sert qu'a offrir une place à l'élite dans son organisation,son pilier.Le véritable pilier de la démocratie reste la liberté de choix et de son expression.
Article 2.
Dans un système qu'il soit socialo-communiste ou néo-libérale-capitaliste,la théorie des fondements idéologiques et doctrinaires qui ont comme seule et unique thèse commune le vote,alors l'opposé du système dominant,le non vote,peut-être considéré dés lors,comme l'antithèse.
Dans une société ou deux force distingue se font face,pouvoir et contre-pouvoir,élite et citoyen,la lutte pour un système plus solidaire,plus humain n'ayant au final,que comme solution,pour les
parties engagées que la négociation et le consensus pour un nouveau système hybride,cela structurera dans un organisme ou tous y trouverai sa place,la synthèse.
Article 3.
Avant de voter pour un Homme ou pour un parti,l'on vote avant toute chose pour un système,si il nous correspond ou répond à nos attendes dans l'isoloir on l'avalise et l'on se désigne des leaders.Si par contre il nous déçoit ou nous a trahis par son absence au vote il est sanctionné et doit fondamentalement changé.
Article 4.
Quand le gouvernement,face aux pressions extérieures,ne protège plus les acquis du citoyen,c'est du droit du peuple,le devoir de chaque portions du peuple de s'unir et de lutter pour ceux-ci.
Article 5.
Toute participation du citoyen à la démocratie sur le plan politique gouvernementale ne peut avoir d'autre réussite que la consolidation d'un résultat sur les échecs existants, ce qui améliorera l'existence sociale de chacun d'entre-nous.
Article 6.
Seul la classe politique,dans une démocratie véritable, a le droit de diriger l'avenir d'une nation,mais elle a le devoir de l'écouter dans sa contradiction pour y trouver avec elle le consensus d'un avenir meilleur.
Article 7.
Quand nous professons l'intervention politique citoyenne, nous voulons seulement nous servir de cette représentation comme d'un moyen d'agitation et de réflexion qui ne doit pas être négligé dans une tactique de demande.Nous pensons qu'individuellement ou en groupe chaque membre doit intervenir dans la politique de son pays sans y faire partie, autant que faire ce peut et affirmer,par la même,la dignité et la valeur de ces droits par un comportement électoral et démocratique parmi d’autres et ainsi, valoriser l’Homme et son choix.Car renoncer à la défense de la démocratie c'est renoncer à sa citoyenneté et à la liberté elle-même et un système sans liberté de choix et d'initiative n'est en aucun cas une victoire,l'accepter c'est se placer dans la dépendance d'un autre.
Article 8.
la communauté de l'abstention et son vote blanc est un complexe d’idées ou de représentations qui passe aux yeux du citoyen membre pour une interprétation du monde ou de sa propre situation qui lui représente d’une façon ou d’une autre la vérité absolue du résultat d'échec gouvernementale de l'Etat.
Article 9.
Pour conduire vers le début d'une démocratie participative et vivante par ses activitées citoyennes toujours plus nombreuses,nous devons pour une structure nouvelle faire admettre que c'est la faiblesse d'un système par ses résultats qui, par nature,se voit remplacer par un autre et que le citoyen est lui aussi,par nature,un politique et ce quelque soit son choix puisque cela reste un choix,aussi apolitique soit-il.
Article
10.
Si il parait que:«L’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes de classes»,il est désormais à comprendre que l'histoire de la démocratie a changé et le citoyen aussi,car il commence à comprendre que c'est sa responsabilité dans l'initiative qui tend à l'individu qu'il est de gagner sa propre liberté de penser pour celle d'exister.
Le citoyen doit comprendre par ses engagements civiques qu'il peut désormais participer différament que de montrer d'autres classes sociales ou communautaires du doigt tout en faisant entrer,dans le même temps,la véritable dernière "classe" qui reste dans sa démocratie,celle de sa classe dirigeante et dominante.
Article 11.
Mais pour cela il faut voir l'histoire du citoyen comme un long processus d'indépendance et d'émancipation de tout gouvernement et qui doit désormais
faire face au pressions sur son propre système,pour lui permettre d'améliorer les conditions qui sont les siennes,avec détermination et solidarité.
Avec comme seule liberté,celle de l'améliorer dans un sens social et moral sans pour cela,la suppression de sa hiérarchie et du respect du choix des autres qui sont primordiale pour la consolidation d'une société et de ses repères,il doit redéfinir les règles de sa démocratie par ses attendent personnelles et matérielles qui évoluent sans cesse.
Article 12.
Mais pour tenter,par son émancipation,de
gagner dans le temps et son histoire sont droit à l'égalité l'histoire suggère,dés lors,que c'est la prise d'initiative du citoyen avec ses principes de respect et de responsabilité sur ces
actes qui est la condition nécessaire à sa propre liberté personnelle et démocratique dans le temps.
Pourtant l'égalité des conditions se redéfinit sans cesse,elles aussi,et ne peut se dissocier de la dynamique dût a la victoire ou la perte des acquis sociaux.Si la liberté se traduit dans la
démocratie par l'égalité des droits civils et civiques.L'égalité des conditions alors nous renvoie à la citoyenneté et à sa responsabilité dans le partage.
Article 13.
Avec l'analyse systématique et historique que les erreures politiques quel qu'elles soient développent à travers toute classe de la société la théorie de
la colère en créant extrémisme et individualisme alors cela,en réaction,ne peut être contrer que par le passage d'un système égoïste de partisanna tel que nous le subissons à un système de
citoyenneté partagé dans son fonctionnement.
Du fait que l'esprit de confiance n'est plus entretenu par la classe politique qui voit,comme tout système qui prend fin, le peuple et son citoyen lutter pour réclamer justice et droit tout en démontrant que ces même citoyens ont évolué puisque ce n'est plus par la force qu'ils tentent le changement,mais par la participation à leur démocratie et à la revendication à sa solution afin de démontrer ainsi,eux aussi,lutter contre le malaise de l’envie et du repli.
Article 14.
Après études concrète et complète,ces maux qui ont été fortement encouragé plus,par les mauvais résultats et l'image de toute la classe politique que par
des idéologies comme on voudrait le faire croire ont poussé à faire comprendre que les misères humaines sont l’œuvre des lois et non de la Providence.
Et que ces mêmes résultats font penser que les biens des riches sont en quelque sorte le produit d’un vol fait aux pauvres et qu’on pourrait pour ainsi s'attaquer à leurs richesses,donc
supprimer la pauvreté,en changeant le système de distribution des impôts seulement par l'Homme politique et son pouvoir,est faux.Seul le contrôle du résultat politique dans le système par le
citoyen lui-même est le début de la solution.
Article 15.
Alors que le peuple s'attend un avenir pour ses enfants et pour lui-même,c'est l’impression négative suscitée par l’impuissance du gouvernement à enrayer
les crises successives et aggravée par les scandales de leurs "amis voleurs",qui ont structuré les fondements d'une révolte démocratique mené pour le respect de celle-ci.
Car nous devons admettre que c'est l’immobilisme politique à trouver rapidement une solution au malaise sociale qui provoque la naissance d’un mécontentement auquel se rallie de plus en plus de
citoyen et c'est ce manque d'anticipation aux problèmes vécut par la majorité de leurs concitoyens qui entraînent de nombreuses crises personnelles et familiales et fait naître,ainsi, le
désespoir.Or il faut comprendre que ce sont ces crises qui permettent la montée d’un esprit favorable aux changements.
Article 16.
Il est devenu fondamentale d'organiser un mouvement international a travers les démocraties du choix sanction et de sa réflexion envers un système qui a
démontré autant sont insuffisance que sont inefficacité à l'encontre d'une partie de sa société civile et qui devra être tournée vers les mêmes principes d'une démocratie partagée entre
citoyens et dirigeant politique et dont le véritable enjeux pour permettre le débat sur les situations difficiles de notre société,se fera le temps d'une élection.
Poussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux,la démocratie participative citoyenne se propage à travers le monde.Il lui faudra s'implanter partout, exploiter,par des relations
d'unité,partout sa force gagner partout un poid électoral fort pour le droit de négocier leurs demandes d'application sociales.Tous les mouvements citoyen ont été, jusqu'ici, accomplis
par des minorités d'hommes et de femmes au profit d'autres minorités étatiques.Le mouvement citoyen doit devenir un mouvement spontané de l'immense majorité des citoyens au profit de l'immense
majorité de citoyen.
Article 17.
Pour le peuple d'abord et par la structure de la Contre-Démocratie dans l'union des communautés citoyenne libres et indépendantes de tout parti politique,nous voulons par cette conception nouvelle autour d'un programme de demande politique commun,offrir la possibilité à chacun d'inter-agir sur les carences du système en place et ce,afin d'en améliorer son fonctionnement.
Si dans l'histoire de l'Humanité, citoyens et représentants politiques sont des alliés naturels,une alliance renforcée par une confiance
indispensable vis à vis de l'un pour l'autre,c'est au rôle du citoyen par le contrôle de son représentant sur ces résultats d'être le garant de cette confiance et du politique lui,par
l'obligation d'en fournir.
Par la garantie effective des libertés fondamentales octroyer aux citoyens et pour forcer au respect des institutions démocratiques par la classe dirigeante,l'abstention aura pour but d'éveiller les consciences par une éducation populaire sur les incertitudes des promesses électorales annoncées.Il ne s'agit pas que d'effacer les abus et les erreurs de la classe dirigeante,ce serait que normalité,il s'agit d'effacer l'esprit et les méthodes qui ont trop longtemps façonnés les relations entres élites politiques et citoyens.
Article 18.
Le Mouvement Abstentionniste et progressiste demande à tout les citoyens de renforcer,grâce au débat et autres,toute action ayant pour but d'opérer à
l'amélioration sociale au moyen d'idées,de demande et de réforme politiques nationales et de porter toute leurs activitées sur un seul et même choix démocratique:la sanction,seul moyen
d'assurer le succès de la démocratie citoyenne par une pression électorale et négociée.
Cette sanction sera la véritable représentation du travail accomplit, qui doit avoir lieu absolument autant en dehors qu'en dedans des gouvernements,l'indicateur d'un système politiques qui
fonctionne ou non et ainsi amoindrir le risque de la tyrannie de la majorité et de sa toute puissance,qui s'exerce au nom du principe démocratique et qui pense toujours avoir raison par le vote
pour s'avérer actuellement oppressif par ses lois à l'égard d'autres minorités politiques ou non,puisqu'elles sont minoritaires.
Article 19.
l'abstention et sa sanction,dernière pièce manquante au puzzle démocratique,n'est nullement une rupture avec sa démocratie mais la demande d'un changement politique pour une amélioration du système dans sa continuité grâce à la responsabilité des élus sur les résultats qu'ils offrent aux citoyens.
L'abstention politique est favorable par les conséquences d'une pression électoral sur le politique pour une œuvre commune tout en contrant ceux qui ont un poids réel dans le pays,les lobby,en
gagnant les même droits que nos adversaires nous déboucherons sur de nouvelles pratiques de la citoyenneté dont l’abstentionnisme,tout en restant libre et pleinement responsable de ses
actes et dans la connaissance de son choix,en serait l'indicateur d'une volonté de faire changer les règles du jeu tout en traduisant la déception face à l’offre politique.
Article 20.