Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /2008 19:33

    La démocratie devrait apporter au plus faible les mêmes opportunités qu'au plus fort
                                                                                                 Gandhi (1869-1948)



Le vote est en fait une permission accordée par l’état pour user de la fortune, de la vie et du temps des autres citoyens avec ou contre leurs grès d'ailleur: en votant, le citoyen déclare remettre à la personne sélectionnée son avenir.En clair, le vote est un privilège prélevé et redistribué par l’état pour acheter au peuple sa souveraineté sur lui-même.Voter, c'est donc en tout premier lieu se défaire de sa propre liberté et de sa propre responsabilité.

L'on fait croire que le vote est le pilier,l'essence même du système démocratique mais en vérité,il ne sert qu'a donner une place à l'elite dans son organisation hierarchique tout en culpabilisant le citoyen qui n'en ferait pas usage,alors que c'est le politique lui-même,qui en ignorant le choix du non vote,ne respecte pas sa propre démocratie.En limitant ainsi la liberté d'expression électoral il fait passer une sanction citoyenne et humaine comme un acte incivique.

lors d'une élection,le vote est un acte,parait-il,par lequel le citoyen exprime ses idées, son opinion,bref une liberté d’expression mais dans une société ou le choix du vote n'est plus une valeur refuge pour les acquis du citoyen,le secret du vote interdit de savoir qu'elles idées ont réellement été choisie et même qui sont ceux qui ont suivi les avis donnés.Ce qui permet aux partis élus de s’approprier le lot tout entier,et de n’en distribuer qu'une partie que dans la mesure où cela suffira à acheter assez de voix pour gagner l'élection suivante

    

Par l'absent au vote
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /2008 19:33

Lorsque l'homme s'habitue à voir les autres porter les chaînes de l'esclavage, c'est qu'il accepte lui-même un jour de les porter.
                                                                      Abraham Lincoln(président des Etats-Unis)



Les régles ou les principes qui régissent les modes de consultation des populations sont les éléments clés qui caractérisent toute démocratie."La démocratie c'est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple"(Péricles).Cette définition a donc deux conséquence directes,d'abord les représentants d'un peuple sont issu de celui-ci,ce qui oppose fondamentalement la démocratie à tout système de type aristocratique,ou le gouvernement est le fait d'une élite,ensuite le gouvernement doit être pour le peuple et donc oeuvrer dans le sens de l'intérêt général,par opposition à des décisions prises pour des intérêts particuliers ou pour raison d'Etat.Une décision démocratique peut donc n'être pas populaire tant qu'elle vise effectivement et objectivement à l'intérêt de tous.

Le système démocratique implique aussi deux devoirs pour tous citoyens d'une même société civile:

1.Celui d'exprimer son opinion ou de s'informer si l'on manque d'élément pour en avoir une

2.Celui de respecter l'expression des autres opinions,ce qui est fondamentale pour resumer la phrase de Voltair :
je ne suis pas d'accord avec ce que vous dite mais je me battrai pour que vous puissiez le dire"

La démocratie est donc un système qui demande à chacun d'être ouvert et de discuter de ses arguments avec ses opposant pour conclure,par le consencus,sur une solution équitable pour les deux "camps".Par l'acquisition de l'égalité réélle et concrète entre tous citoyen d'une même nation et ce,afin de diminuer l'inégalité politique entre classe sociale,ce régime politique inédit c'est exporté en traversant l'histoire,pour toujours être amélioré.

Le but de la démocratie n'est pas de légitimer le système en place,mais d'être à l'écoute de la société dans toutes ses formes

Par l'absent au vote
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /2008 19:33

 La raison parle,le sentiment mord
                                         Petrarque(poéte et humaniste 1304-1374)



En réalité,on voit bien que le droit de vote n’a été accordé et reconduit que parce qu’il est finalement maîtrisé et sans danger pour l’ordre établi.Dans le contexte actuel,ce n’est pas en votant pour qui que ce soit  qu’on risque de faire changer quoi que ce soit d’important, au contraire.Et pour rendre hommage à celles et ceux qui se sont battus pour le droit de vote et la vraie démocratie,il vaut mieux ne pas se rendre complice des mensonges en cours et rejeter une illusion de participation à la politique du pays.

Il faut commencer par prendre conscience des impostures actuelles car si on croit en elles,elles ne risquent pas de disparaître,si on les confortes en plus par le vote l'on ne risque pas d’avoir l’idée d’inventer autre chose.
Ce n’est pas tant l’absence d’idées des candidats que l’on fustige, mais les mensonges officiels et l’absence de démocratie,le despotisme de l’Etat,du capitalisme et le totalitarisme général qui englobe tout ça.Voter supposerait que le système en place est perfectible et réformable, or il n’en est rien.

On entend dire partout que la démocratie est menacée,sinistre mensonge, pour que la démocratie soit menacée, il faudrait d’abord qu’elle existe ! La démocratie a été mise au tombeau depuis longtemps,et en votant aux prochaines élections,vous rajouterez une pelletée de terre bien lourde sur son cadavre,qui aura alors encore plus de peine à ressusciter un jour.

"Vous avez le droit de voter aux élections et de faire quelques manifs bon enfant, le reste du temps, fermez-la et participez avec zèle à votre exploitation et au pillage de la planète.Votez et consommez béatement, on s’occupe du reste pour vous." Telle est la réalité.Le pire est que la plupart des gens en sont conscients, même s’ils n’osent pas se le dire clairement.Ils préfèrent encore jouer le jeu plutôt que de s’engager dans une voie qui pourrait s’avérer trop contestataire.

Ça fait lucide et militant modéré de dire que la démocratie est menacée.On se pose en vaillant défenseur de la démocratie et on invite les braves citoyens à participer. On va alors parler de vote civique,de l’action citoyenne responsable,de contestataires sérieux... Toutes choses qui ne font que renforcer l’emprise du système sur soi-même tout en se donnant bonne conscience,au final ce n’est donc pas l’idée de vote ou de démocratie que l’on rejette,mais leur caricature criminelle qui veut nous arracher un signe d’allégeance et nous inciter à rester bien tranquilles.

Si vous vous offusquez du massacre du peuple Palestinien,de l'exploitation de l'Afrique,de l'abandon de vos concitoyens dans la misère,de vos difficultées personnelles,de la tristesse du monde,...comprenez dés lors que c'est le prix de votre vote,qui n'a qu'en vérité qu'un seul prix,celui d'une vie offert trop aisément dans un isoloir,ne l'oubliez plus,c'est lui qui légitime la situation actuelle du système en place.



Par l'absent au vote
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /2008 19:32

le choix d'une liberté n'est pas aisé à faire lorsque l'on est soi-même sous l'emprise de faux semblants
                                                                Thérèse Renaud(poétesse québécoise)




Nous ne devons pas oublier dans les analyses de l'abstention,les abstentionnistes forcés,ces citoyens ayant perdus leurs droits civiques ou administratifs et dont le % représente une société qui va mal et qui ne peut plus grand chose.Mais la plupart des abstentionnistes choisissent de ne pas voter parce qu'il ne font pas ou plus du vote l’expression de leur choix politique mais pourquoi ?


Il est vrai que depuis prés de 20 ans le citoyen a évolué autant intellectuellement que dans la compréhension de sa place véritable dans sa démocratie,ce qui lui a fait comprendre que les injustices qu'il subit vis à vis du système et de ceux qui le représente ne sont pas normales


Désormais il fait la différence entre les promesses irréalisables et celles qui sont dites pour plaire,il analyse mieux sont systême politique que le citoyen électeur puisqu'il lutte contre pour en ameliorer par sa participation,son égalité politique et civique son fonctionnement


Il voit les salaires perçus par ces élus et les comparent avec ceux de son milieux social,il voit leurs trains de vies pendant que lui,on l'oblige au sacrifice envers des idéaux politico-démocratique,il sait que c'est lui qui rembourse les erreures économiques de ses élites et qu'il a peut de poids pour s'en protéger,il a compris désormais que c'est par son absence au vote qu'il peut sanctionner ceux qui le trompe,maintenant il le sait,il doit défendre son choix par lui-même


Ce citoyen a compris que nous vivons plus qu'une  crise de la démocratie mais une crise démocratique et cela,par manque de moyens et d'idées pour un débat constructif sur les problèmes qui se posent au peuple,pendant que les idéologies partisanes pour la conquête du pouvoir enrayent les constructions d'avenirs commun à une nation,il comprend mieux que quiconque la notion du vote

Qui n'a d'autre effet,en plus d'avaliser un système qui le spolie,de dresser les uns contre les autres les citoyens, contraints de se battre entre eux pour reprendre leurs droits et leurs acquis aux détriments des autres,pas du politique bien sur,qui sont légitimés dans leurs désirs d’asservir puisque le vote les protège,ce qui favorise d'ailleur la colère entre minorités en la divisant pour mieux y régner.

La dernière grande approche pour expliquer l'abstention est  autrement connu comme la théorie de l'abstention de conjoncture ou de l'électeur rationnel. L'abstention ne peut pas être expliquée seulement par des logiques sociales, par une indifférence à l'égard de la politique ou par un refus total de la politique.

Elle dépend aussi de la conjoncture politique, de l'existence d'enjeux clairement identifiés et d'une offre politique susceptible de mobiliser l'électeur qu'il soit de Gauche ou de Droite. Selon cette théorie, l'électeur est considéré comme un être rationnel qui vote donc pour une raison. Si les gens votent aux élections ce n'est pas entièrement rationnel et nous devrions, en réalité, nous attendre à une situation d'abstention totale : c'est ce qui
s'intitule'le paradoxe du vote'

Par l'absent au vote
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /2008 19:32


 
Par l'absent au vote
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /2008 19:32
  le danger que l'on pressent mais que l'on ne voit pas est celui qui trouble le plus
                                                                                                                    Jules César 
 
         
  

seul la classe politique,dans une démocratie véritable, a le droit de diriger l'avenir d'une nation,mais elle a le devoir de l'écouter dans sa contradiction pour y trouver avec elle le consensus d'un avenir meilleur.Si il n'y a pas de liberté sans prise de responsabilité,l'on ne doit jamais rejeter la responsabilité de son propre échec sur d'autres,ne somme nous pas seul et unique maître de nos conditions et de notre situation,ne nous somme pas nous même enchaîné à notre fausse liberté.



L'abstention suggère t-elle nécessairement un manque d'opinion,n'est elle pas plutôt le reflet de quelqu'un qui évalue rationnellement la valeur de sont vote,mais à quoi équivaut la valeur du vote,au prix d'une vie certes mais aussi à une simple formule mathématique p=1/v,cette formule explique que la probabilité pour un individu de faire basculer une élection est d'une chance sur le total du nombre d'électeur.Dans des Etats ou plusieurs millions de personne se rendent aux urnes cela représente une probabilité inférieure à celle de gagner au lotto.Concrètement,p=1/v  s'explique par le fait qu'un individu a un impacte sur le sort d'une élection que si l'élection se joue à une voix prés.


 

 
Par l'absent au vote
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /2008 19:31

Tant qu'un homme n'a pas découvert quelque chose pour lequel il serait prêt à mourir, il n'est pas à même de vivre 
                                                                                           Martin Luther King(1929-1968)



                                L'abstention anti-politicienne

Elle représente après l'abstention sociale,la deuxième explication de l'abstention. Elle explique l'abstention et sa montée par cinq facteurs clés.
              


A.
Le premier facteur explique que les partis politiques ont une image médiatique négative qui influence les gens, d'où l'augmentation de l'abstention.


B.
Elle croît aussi parce que les notions de Droite et de Gauche politiquement parlant, si importantes pour l'auto-positionnement politique des gens, sont en train de disparaître et les gens se sentent un peu perdu politiquement.


C.
Cette analyse mentionne aussi que les hommes politiques ont une mauvaise réputation ce qui explique la réticence que certaines personnes ont à leur égard. Nous remarquons que la personnalité des candidats joue un rôle important dans l'évolution de l'abstention.


D.
Le quatrième facteur nous informe que la politique politicienne déçoit ce qui mène au dernier facteur qui affirme que les gens ne croient plus aux effets de la politique sur la vie quotidienne. Ces facteurs bien évidemment entraînent une montée de l'abstention. Cette approche est fortement liée à la première et est très complémentaire.

                                                       le vote blanc 


Considéré comme un suffrage non-exprimé, le vote blanc a longtemps été assimilé à une erreur de l'électeur ou encore à une marque d'indifférence à l'égard de la politique,tout comme l'abstention.Parce que le législateur n'en donne aucune définition précise, le vote blanc est longtemps demeuré un objet flou, mais surtout il n'a jamais été considéré comme une expression politique réelle au même titre qu'un vote pour un parti, un candidat ou pour une liste. Le vote blanc appartient en effet à la catégorie des suffrages dits « non exprimés », tout comme le vote nul et l'abstention.

Pourtant le vote blanc constitue une expression, celle d'une insatisfaction face à une offre politique trop restreinte.On peut,dés lors,considérer le vote blanc de deux manières:

 

- Soit le vote blanc est une expression politique, et dans ce cas, son niveau doit être fonction décroissante du nombre de candidats : quand le choix offert à l'électeur est large,celui-ci a plus de chance de trouver un candidat qui lui convient,en revanche, quand le choix est restreint,l'électeur peut ne trouver satisfaction parmi aucun des candidats en présence et vouloir exprimer son refus de l'offre par un vote blanc.


- Soit, au contraire, le vote blanc est la marque d'une indifférence à l'égard de la politique ou le signe d'une incompétence en la matière,et dans ce cas,son niveau devrait être fonction croissante du nombre de candidats,tout comme l'abstention et 
 apparaît ainsi,à nouveau,comme une alternative face à un choix limité.


Il est important de remarquer que les « votants blancs » portent un intérêt particulier à la politique,ont des exigences en la matière et manifestent,par leur vote,une déception à l'égard de la politique, qu'elle soit momentanée ou structurelle.En votant blanc, ils souhaitent faire passer un message et espèrent des changements.Ces électeurs ont d'ailleurs des caractéristiques sociologiques distinctes de celles des abstentionnistes : ils ne sont pas aussi jeunes, sont plus intégrés socialement, plus diplômés, plus politisés.Le vote blanc ne se substitue à l'abstention que dans un cas : en milieu rural,le poids des interconnaissances et du contrôle social poussent les électeurs à voter blanc plutôt qu'à s'abstenir. 


On peut conclure que le vote blanc recouvre donc deux types de comportements :le vote blanc traditionnel et rural,synonyme d'abstention cachée, et le vote blanc récent, plus urbain, qui est une véritable expression politique.

Par l'absent au vote
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /2008 19:31

15/02/2010 dans le vif/l'express 


Dans l'hypothèse où le vote ne serait plus obligatoire en Belgique, ce sont les partis d'extrême droite qui seraient les plus touchés.
« Les sondages de ces dernières années montrent que les électeurs du Vlaams Belang seraient enclins à ne plus voter », explique Pierre Verjans. « Ils râlent de devoir voter, de devoir payer des impôts, etc. » Si le vote n'était plus obligatoire en Belgique, les partis d'extrême droite seraient donc les premiers lésés.


Les autres partis ne seraient pas désavantagés, estime le politologue. « La participation au vote diminuerait mais tous les partis y perdraient de façon proportionnelle. »
Si le vote était rendu non-obligatoire, « on tournerait autour des 20% d'abstention comme chez nos voisins » mais « ce serait quand même jouer avec le feu parce que ce devoir civique du vote obligatoire fonde l'identité belge », ajoute Verjans.


Cependant, l'Open VLD a proposé de supprimer toutes sanctions ce qui rendrait de fait le vote facultatif. Les libéraux flamands appuient leur proposition sur un constat : depuis 2003, personne n'a plus été sanctionné par la justice pour ne pas s'être présenté au bureau de vote.


election5


 

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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /2008 19:31

Nous devons admettre que le risque toujours présent d'une dictature aveugle et versatile de la majorité,qui sur certains sujets et opinions reste particuliérement hétéroclite,est l'un des défauts majeures du système démocratique,puisqu'aucun raisonnement valable ne peut conduire à affirmer que la majorité a nécéssairement raison ce qui,dans une société qui tend a l'individualisme,fait comprendre que la somme des intérêts particuliers des partis ou de représentants ne tend pas nécéssairement vers l'intérêt générale.

Du faite que les partis dit "démocratique" et "non démocratique utilisent les rouages du systême pour se maintenir au pouvoir au dépend du choix de l'électeur,ce qui donne à penser qu'un groupe d'individus ou social ne pense jamais le bien que dans son propre intérêt et au détriment des autres,provoque défiances et indignations dans les couches populaires.Si une démocratie malade peut conduire sur des sujets cruciaux à l'indécision et l'inaction par absence de concensius ou de majorité,le véritable danger d'une démocratie à probléme,c'est qu'elle peut mener à une démocratie partisanne qui la conduira irrémédiablement vers une dictature sur les liberté ou une révolution du citoyen pour les reprendres.

Puisque les conditions pour un système totalement démocratique ne pouvant pas ou jamais être réunis,toute sois-disante démocratie serait un leurre ou le plus manipulateur et le plus calculateur emporterai l'adhésion populaire,quelque soit la pertinance de ses propos,le statut de citoyen n'est trop accordé qu'a des condition contraire aux principes fondateurs de la démocratie qui est que tous membres de la cité devrait être citoyen de droit,ce qui crée une ségrégation démocratique sur des critéres de naissance ou de nationnalité,de fortune ou de capacité présumé,de sexe ou de choix politique


                                   trois catégories de régime :

                                            1. démocratie
                                            2. anocratie (instable ou en transition)
                                            3. régime autoritaire

 







                                          
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /2008 19:31
                                            


Un film documentaire de Jean-François Brient sur le système totalitaire marchand dans lequel nous vivons soumisEs. Il démonte les rouages des démocraties libérales qui forment le modèle dominant du monde occidental et comment celles-ci n'ont rien à envier aux systèmes totalitaires qu'elles semblent critiquer.
Plus d'informations et le film à télécharger :
http://www.delaservitudemoderne.org.



                                                               la charte

Article 1.

La démocratie est le seul système politique émanant du choix du Peuple à offrir le partage équitable entre tous,c'est parce que ce partage ne se fait plus qu'elle vacille dans des idéologies partisanes tel que nous la connaissons et la subissons.Le danger d'un tel système,c'est qu'il mène droit vers une dictature aussi démocratique soit-elle et qui fait du vote,alors qu'il ne sert qu'a offrir une place à l'élite dans son organisation,son pilier.Le véritable pilier de la démocratie reste la liberté de choix et de son expression.
 

Article 2.

Dans un système qu'il soit socialo-communiste ou néo-libérale-capitaliste,la théorie des fondements idéologiques et doctrinaires qui ont comme seule et unique thèse commune le vote,alors l'opposé du système dominant,le non vote,peut-être considéré dés lors,comme l'antithèse.


Dans une société ou deux force distingue se font face,pouvoir et contre-pouvoir,élite et citoyen,la lutte pour un système plus solidaire,plus humain n'ayant au final,que comme solution,pour les parties engagées que la négociation et le consensus pour un nouveau système hybride,cela structurera dans un organisme ou tous y trouverai sa place,la synthèse.


Article 3.

Avant de voter pour un Homme ou pour un parti,l'on vote avant toute chose pour un système,si il nous correspond ou répond à nos attendes dans l'isoloir on l'avalise et l'on se désigne des leaders.Si par contre il nous déçoit ou nous a trahis par son absence au vote il est sanctionné et doit fondamentalement changé.



Article 4.

Quand le gouvernement,face aux pressions extérieures,ne protège plus les acquis du citoyen,c'est du droit du peuple,le devoir de chaque portions du peuple de s'unir et de lutter pour ceux-ci.



Article 5.

Toute participation du citoyen à la démocratie sur le plan politique gouvernementale ne peut avoir d'autre réussite que la consolidation d'un résultat sur les échecs existants, ce qui améliorera l'existence sociale de chacun d'entre-nous.



Article 6.

Seul la classe politique,dans une démocratie véritable, a le droit de diriger l'avenir d'une nation,mais elle a le devoir de l'écouter dans sa contradiction pour y trouver avec elle le consensus d'un avenir meilleur.



Article 7.

Quand nous professons l'intervention politique citoyenne, nous voulons seulement nous servir de cette représentation comme d'un moyen d'agitation et de réflexion qui ne doit pas être négligé dans une tactique de demande.Nous pensons qu'individuellement ou en groupe chaque membre doit intervenir dans la politique de son pays sans y faire partie, autant que faire ce peut et affirmer,par la même,la dignité et la valeur de ces droits par un comportement électoral et démocratique parmi d’autres et ainsi, valoriser l’Homme et son choix.Car renoncer à la défense de la démocratie c'est renoncer à sa citoyenneté  et à la liberté elle-même et un système sans liberté de choix et d'initiative n'est en aucun cas une victoire,l'accepter c'est se placer dans la dépendance d'un autre.



Article 8.

la communauté de l'abstention et son vote blanc est un complexe d’idées ou de représentations qui passe aux yeux du citoyen membre pour une interprétation du monde ou de sa propre situation qui lui représente d’une façon ou d’une autre la vérité absolue du résultat d'échec gouvernementale de l'Etat.



Article 9.

Pour conduire vers le début d'une démocratie participative et vivante par ses activitées citoyennes toujours plus nombreuses,nous devons pour une structure nouvelle faire admettre que c'est la faiblesse d'un système par ses résultats qui, par nature,se voit remplacer par un autre et que le citoyen est lui aussi,par nature,un politique et ce quelque soit son choix puisque cela reste un choix,aussi apolitique soit-il.



Article 10.                                       

Si il parait que:«L’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes de classes»,il est désormais à comprendre que l'histoire de la démocratie a changé et le citoyen aussi,car il commence à comprendre que c'est sa responsabilité dans l'initiative qui tend à l'individu qu'il est de gagner sa propre liberté de penser pour celle d'exister.

Le citoyen doit comprendre par ses engagements civiques qu'il peut désormais participer différament que de montrer d'autres classes sociales ou communautaires du doigt tout en faisant entrer,dans le même temps,la véritable dernière "classe" qui reste dans sa démocratie,celle de sa classe dirigeante et dominante.



Article 11.

Mais pour cela il faut voir l'histoire du citoyen comme un long processus d'indépendance et d'émancipation de tout gouvernement et qui doit désormais faire face au pressions sur son propre système,pour lui permettre d'améliorer les conditions qui sont les siennes,avec détermination et solidarité.
 

Avec comme seule liberté,celle de l'améliorer dans un sens social et moral sans pour cela,la suppression de sa hiérarchie et du respect du choix des autres qui sont primordiale pour la consolidation d'une société et de ses repères,il doit redéfinir les règles de sa démocratie par ses attendent personnelles et matérielles qui évoluent sans cesse.



Article 12. 
Mais pour tenter,par son émancipation,de gagner dans le temps et son histoire sont droit à l'égalité l'histoire suggère,dés lors,que c'est la prise d'initiative du citoyen avec ses principes de respect et de responsabilité sur ces actes qui est la condition nécessaire à sa propre liberté personnelle et démocratique dans le temps.


Pourtant l'égalité des conditions se redéfinit sans cesse,elles aussi,et ne peut se dissocier de la dynamique dût a la victoire ou la perte des acquis sociaux.Si la liberté se traduit dans la démocratie par l'égalité des droits civils et civiques.L'égalité des conditions alors nous renvoie à la citoyenneté et à sa responsabilité dans le partage.


 

Article 13.                                                                                                                                     

Avec l'analyse systématique et historique que les erreures politiques quel qu'elles soient développent à travers toute classe de la société la théorie de la colère en créant extrémisme et individualisme alors cela,en réaction,ne peut être contrer que par le passage d'un système égoïste de partisanna tel que nous le subissons à un système de citoyenneté partagé dans son fonctionnement.

Du fait que l'esprit de confiance n'est plus entretenu par la classe politique qui voit,comme tout système qui prend fin, le peuple et son citoyen lutter pour réclamer justice et droit tout en démontrant que ces même citoyens ont évolué puisque ce n'est plus par la force qu'ils tentent le changement,mais par la participation à leur démocratie et à la revendication à sa solution afin de démontrer ainsi,eux aussi,lutter contre le malaise de l’envie et du repli.



Article 14.

Après études concrète et complète,ces maux qui ont été fortement encouragé plus,par les mauvais résultats et l'image de toute la classe politique que par des idéologies comme on voudrait le faire croire ont poussé à faire comprendre que les misères humaines sont l’œuvre des lois et non de la Providence.


Et que ces mêmes résultats font penser que les biens des riches sont en quelque sorte le produit d’un vol fait aux pauvres et qu’on pourrait pour ainsi s'attaquer à leurs richesses,donc supprimer la pauvreté,en changeant le système de distribution des impôts seulement par l'Homme politique et son pouvoir,est faux.Seul le contrôle du résultat politique dans le système par le citoyen lui-même est le début de la solution.



Article 15.

Alors que le peuple s'attend un avenir pour ses enfants et pour lui-même,c'est l’impression négative suscitée par l’impuissance du gouvernement à enrayer les crises successives et aggravée par les scandales de leurs "amis voleurs",qui ont structuré les fondements d'une révolte démocratique mené pour le respect de celle-ci.


Car nous devons admettre que c'est l’immobilisme politique à trouver rapidement une solution au malaise sociale qui provoque la naissance d’un mécontentement auquel se rallie de plus en plus de citoyen et c'est ce manque d'anticipation aux problèmes vécut par la majorité de leurs concitoyens qui entraînent de nombreuses crises personnelles et familiales et fait naître,ainsi, le désespoir.Or il faut comprendre que ce sont ces crises qui permettent la montée d’un esprit favorable aux changements.



Article 16.

Il est devenu fondamentale d'organiser un mouvement international a travers les démocraties du choix sanction et de sa réflexion envers un système qui a démontré autant sont insuffisance que sont inefficacité à l'encontre d'une partie de sa société civile et qui devra être tournée vers les mêmes principes d'une démocratie partagée entre citoyens et dirigeant politique et dont le véritable enjeux pour permettre le débat sur les situations difficiles de notre société,se fera le temps d'une élection.


Poussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux,la démocratie participative citoyenne se propage à travers le monde.Il lui faudra s'implanter partout, exploiter,par des  relations d'unité,partout sa force gagner partout un poid  électoral fort pour le droit de négocier leurs demandes d'application sociales.Tous les mouvements citoyen ont été, jusqu'ici, accomplis par des minorités d'hommes et de femmes au profit d'autres minorités étatiques.Le mouvement citoyen doit devenir un mouvement spontané de l'immense majorité des citoyens au profit de l'immense majorité de citoyen.



Article 17.

Pour le peuple d'abord et par la structure de la Contre-Démocratie dans l'union des communautés citoyenne libres et indépendantes de tout parti politique,nous voulons par cette conception nouvelle autour d'un programme de demande politique commun,offrir la possibilité à chacun d'inter-agir sur les carences du système en place et ce,afin d'en améliorer son fonctionnement.

Si dans l'histoire de l'Humanité, citoyens et représentants politiques sont des alliés naturels,une alliance renforcée par une  confiance indispensable vis à vis de l'un pour l'autre,c'est au rôle du citoyen par le contrôle de son représentant sur ces résultats d'être le garant de cette confiance et du politique lui,par l'obligation d'en fournir.

Par la garantie effective des libertés fondamentales octroyer aux citoyens et pour forcer au respect des institutions démocratiques par la classe dirigeante,l'abstention aura pour but d'éveiller les consciences par une éducation populaire sur les incertitudes des promesses électorales annoncées.Il ne s'agit pas que d'effacer les abus et les erreurs de la classe dirigeante,ce serait que normalité,il s'agit d'effacer l'esprit et les méthodes qui ont trop longtemps façonnés les relations entres élites politiques et citoyens.



Article 18.

Le Mouvement Abstentionniste et progressiste demande à tout les citoyens de renforcer,grâce au débat et autres,toute action ayant pour but d'opérer à l'amélioration sociale au moyen d'idées,de demande et de réforme politiques nationales et de porter toute leurs activitées sur un seul et même choix démocratique:la sanction,seul moyen d'assurer le succès de la démocratie citoyenne par une pression électorale et négociée.
 
Cette sanction sera la véritable représentation du travail accomplit, qui doit avoir lieu absolument autant en dehors qu'en dedans des gouvernements,l'indicateur d'un système politiques qui fonctionne ou non et ainsi amoindrir le risque de la tyrannie de la majorité et de sa toute puissance,qui s'exerce au nom du principe démocratique et qui pense toujours avoir raison par le vote pour s'avérer actuellement oppressif par ses lois à l'égard d'autres minorités politiques ou non,puisqu'elles sont minoritaires.



Article 19.

l'abstention et sa sanction,dernière pièce manquante au puzzle démocratique,n'est nullement une rupture avec sa démocratie mais la demande d'un changement politique pour une amélioration du système dans sa continuité grâce à la responsabilité des élus sur les résultats qu'ils offrent aux citoyens.


L'abstention politique est favorable par les conséquences d'une pression électoral sur le politique pour une œuvre commune tout en contrant ceux qui ont un poids réel dans le pays,les lobby,en gagnant les même droits que nos adversaires nous  déboucherons sur de nouvelles pratiques de la citoyenneté dont l’abstentionnisme,tout en restant libre et pleinement responsable de ses actes et dans la connaissance de son choix,en serait l'indicateur d'une volonté de faire changer les règles du jeu tout en traduisant la déception face à l’offre politique.

Article 20.  

Par l'absent au vote
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  • : du Mouvement Abstentionniste et Progressiste
  • : Analyse sur le choix du non vote à l'élection
  • : 29/03/2008
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